Gérer la connaissance
Bases de connaissances
Créer et organiser des bases
Pour qui : gestionnaires de connaissance et administrateurs — Où : /knowledge_bases
Une base de connaissances est un conteneur de documents avec ses propres règles d'accès : « Documentation produit », « RH », « Commercial »…
Utilisation
- Nouvelle base → nom et description.
- Ajoutez des documents : dépôt de fichiers (PDF, Word, texte…), URL à indexer, ou contenus arrivant des sources connectées.
- Chaque document passe par un traitement automatique (extraction, découpage, indexation) — son statut l'indique : en attente → en traitement → terminé (ou échec, avec bouton de retraitement).
Ce que le traitement vous dit
- Un document tronqué le dit : quand un fichier dépasse le plafond de découpage, la page le signale au lieu de rendre un demi-document qui a l'air complet.
- Un fichier sans texte à extraire (un scan d'image, par exemple) est distingué d'une extraction ratée : les deux ne se corrigent pas de la même façon.
- Retraiter un document remplace ses passages précédents au lieu de s'y ajouter.
- Le markdown des documents qui en sont s'affiche comme du markdown, pas comme du code.
Les tableurs
Pour qui : gestionnaires de connaissance — Où : dépôt d'un .xlsx / .csv
Un tableur n'entre pas dans l'index comme dix mille lignes, mais comme une fiche : ce qu'il est, ce qu'il contient, ses colonnes. Découpé ligne à ligne, un catalogue de 4 000 références noie l'index sans jamais répondre — mesuré : sur trois questions réelles, aucune réponse utile n'en sortait.
Pour retrouver une ligne précise (« le tarif de la référence 0000512601 »), la recherche se fait par égalité puis sous-chaîne, jamais par similarité : la même question donne toujours la même réponse, et « introuvable » veut dire introuvable — pas « voici la ligne la moins éloignée ». La réponse indique la colonne qui a répondu.
Un document qui ne fait plus foi
Pour qui : toute personne pouvant modifier le document — Où : la vue de lecture du document
Un document dépassé ou inexact se signale d'un clic : l'assistant cesse de s'appuyer dessus, le document reste lisible avec la mention, et le signalement s'annule. Voir « Lire et partager un document ».
Permissions d'une base
Pour qui : gestionnaires de connaissance et administrateurs — Où : page de la base → Permissions
Contrôlez qui accède à chaque base : membres nommés ou partage à toute l'organisation. La recherche et l'assistant respectent ces règles — un membre ne voit jamais un extrait d'une base qui ne lui est pas ouverte.
Bon à savoir
- Les documents importés depuis une source connectée (Drive, Slack…) conservent en plus les droits d'origine quand le connecteur les fournit : un fichier restreint dans Drive reste restreint dans Ragnight.
- Chaque membre dispose d'une base personnelle implicite (ses notes de réunion y atterrissent par défaut, par exemple).